Témoignage de Noëlle Girod

Noëlle Girod à Lovisa Kopé

« J’ai été bluffée…

Quel choc, Lovisa Kopé, pour celui ou celle qui est accueilli ici. Un grand jardin aux essences locales et à la nature maîtrisée.

Une belle maison d’où se dégage une hospitalité généreuse, entourée de diverses cases disséminées dans les arbres et les plantes ; chacune à une fonction précise et particulière.


• Une école qui va accueillir à cette rentrée 280 enfants.
• Une cantine scolaire pour ceux qui habitent plus loin. Ce qui leur permettra d’être présents l’après midi à l’école.
• Une case infirmerie et prévention santé.
• Un chalet permettant d’accueillir groupes de jeunes, visiteurs et la cantine scolaire à la rentrée.
• Un terrain de sport avec table de ping-pong et filet de volley.

Non seulement cet ensemble a été créé petit à petit et au fil des 12 années passées par Marie-Claude Lovisa mais se construit et s’améliore de jour en jour grâce à la générosité et à la rigueur de la Reine qui veille sur tout et sur chacun avec une attention toute particulière.
Ainsi une suite de scolarité est assurée pour les plus grands dans les CES, lycées et universités du Togo. Chacun à chaque niveau doté de tout le matériel scolaire nécessaire.

Cet ensemble pris en charge par Marie-Claude Lovisa dans la plus grande générosité et dont le seul but est que chaque enfant ou chaque jeune, garçon ou fille, ait la possibilité de grandir de toutes les façons possibles, de développer ses talents et d’être acteur de sa vie dans un pays qui a besoin de citoyens déterminés et libres. »

Noëlle Girod à Lovisa Kopé   Noëlle Girod à Lovisa Kopé   Noëlle Girod à Lovisa Kopé

Vous avez aimé cet article ? Alors partagez-le avec vos amis en cliquant sur les boutons ci-dessous :

2 réflexions sur « Témoignage de Noëlle Girod »

  1. Akofa

    Oui, cet effort vient de la REINE, qui s’est battue pendant des années pour pouvoir construire la belle vue de LOVISA-KOPE. Je dis merci beaucoup à toutes et à tous.
    Kisssssss…kisss ma REINE.

Les commentaires sont fermés.